Si dans notre belle France on offre soit disant une jeunesse dorée a notre descendance,on peut si l'on va dans la rue, les campus, les lycées, et même les lieux de fêtes de nos jeunes femmes et hommes, que la réalité est plus opacité que transparence...
Depuis l'enfance, nos parents pour se donner bonne conscience nous apprenne a faire confiance en notre entourage nos proches et puis ensuite il nous lâche dans un monde qui pour un minot peut se comparer a une plage un jour de débarquement. Dans cet jungle si jeune on doit apprendre, a se débrouiller, a évoluer en sociétés,et si l'éducation nationale est pour nous l'école de la vie il faut aussi avouer que c'est pour beaucoup l'école du vice.
Et puis le petit grandit et gravis tous les échelons qui le mène a l'adolescence passage obligé avant de jouir de cette indépendance tant idéaliser. Au cours de ce voyage il va apprendre beaucoup a la fois sur lui-même mais aussi sur les autres. Il sera déçu autant qu'il décevra,et seras blesser autant qu'il blesseras...Si à l'enfance ces blessures,bien souvent le fruit d'enfantillages a moins d'être vraiment profondes, s'effaceront avec le temps;celles subit a l'adolescence marqueront comme au fer rouge le c½ur et l'esprit car quel adolescent peut ne pas se trouver démunit face a des sentiments et des pré-requis qu'il ne connait pas ou ne peut comprendre...Comment expliquer a un adolescent qu'il peut trouver l'espérance, la confiance et la jouissance de l'âme a travers l'amour alors que lorsqu'il rentre chez lui le soir il ne peut voir que l'échec du mariage de ses parents a travers les injonctions du tribunal et les papiers du divorce, ou pire encore... Son père frappant sa mère. Heureusement ce spectacle même si il a tendance a se faire de plus en plus fréquent n'est pas encore
généralisé, mais il ne constitue pas non plus la seule cause de souffrance que l'on offre a notre descendance. En France et ailleurs,dans ces pays dit cosmopolites, il y a les enfants a la cuillère en argent et il y a tout les autres qui avant leurs naissances partent avec un handicape: celui d'être né au bon moment mais au mauvaise endroit. A lui, ses parents devront lui apprendre la réalité d'un monde ou règne encore le droit du sang et ou les privilèges si ils ont mués et changés de main n'ont pas disparu. Car si dans notre France on nous présente l'égalité des chances comme une évidence et non comme une inaccessible promesse; ils sont peu nombreux les jeunes des banlieue, les blacks et les rebeux dans nos grandes écoles,nos institutions ou nos ministères!?!